Référencement

Vendredi 28 août 2009
Par Sabrina Tantin

Qu’il soit personnel, professionnel, individuel ou collectif, le blog concerne aujourd’hui tous les secteurs et professions (mode, media, grandes marques, dirigeants, caissières, avocats…). Avec l’intérêt croissant des internautes pour les règles de droits qui régissent notre quotidien, les blogs idoines - dont le contenu est souvent vulgarisé pour permettre une meilleure compréhension - ont vu leurs apparitions et fréquentations grandir de jour en jour. Ce phénomène est une révolution dans un secteur souvent perçu comme élitiste, inaccessible et incompréhensible.  

 

Qu’est-ce qu’un blog et à quoi sert-il ?

Les tous premiers blogs sont apparus aux Etats-Unis à la fin des années 1990. Ils se présentaient sous forme d’un carnet de bord  recensant les pages web qui intéressant leurs auteurs et renvoyait sur ces sites au moyen d’hyperliens et de commentaires. A leur origine, les blogs ont servi à présenter ce type de contenu. Neuf ans après le monopole des blogs par les Etats-Unis, les premiers blogs francophones apparaissent enfin.

La création d’un blog reste un outil de communication et de marketing - pour ne pas dire commercial - pour une profession soumise à une déontologie peu évolutive contrairement aux structures juridiques anglo-saxonnes. En cette période de récession, la concurrence entre avocats est d’autant plus virulente ; chacun se doit d’être visible et d’exister pour un moindre coût. Toutefois, créer un blog nécessite au minimum une stratégie de communication, aussi simple soit-elle. L’idée principale étant de veiller à l’image que l’on souhaite véhiculer (charte graphique, identité visuelle - on parle alors de thèmes ou de skins- le ton du blog, son rayonnement, etc…).

 

Le contenu : donner pour recevoir

Les blogs Juridiques

Les plates-formes de création

Les dérives

Les 10 premiers blogs juridiques / juillet 2009

 

Pour lire l'ensemble de l'article : contact@jurimanagement.com ou cliquez ici

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Vendredi 28 août 2009

Il risque d’y avoir des tensions chez certains avocats parisiens qui disposent d’un site internet ou d’un blog dont le nom de domaine comporte le terme avocat accompagnée de mots génériques (par exemple licenciement, permis, permis à points, divorce, droit, etc...) ou pour d’autres dont le nom de domaine n’est composé que de termes génériques qui font penser au droit (maladies-professionnelles, accidentdutravail, controle-urssaf). En SEO, de tels noms de domaine sont bien plus intéressants qu’un nom de domaine qui reprend juste le nom du cabinet x ou y.

En effet, le bulletin du barreau de Paris vient de publier dans son édition du 4 juin 2009 des extraits de la séance du conseil de l’ordre du 26 mai 2009, dont une partie est ainsi intitulée "Site internet : nom de domaine et principes essentiels" (cf à la page 234 de ce bulletin).

Lors de cette séance du conseil de l’ordre, un rapport de Vincent Canu a été présenté, rapport dans lequel il estime que ces pratiques peuvent créer "une confusion en laissant croire que les sites émanent des structures représentatives de la profession (...) voire participent directement à l’élaboration de la norme et à la mise en oeuvre de la norme elle-même". Le bulletin mentionne ensuite qu’une tromperie viole les principes essentiels auxquels l’avocat est tenu.

Fort de ce rapport, le Conseil a décidé de faire un point sur les noms de domaines pour prévenir les avocats concernés et si nécessaire le conseil envisagera ensuite des mesures plus énergiques (il y a déjà des noms de domaine cités dans le bulletin qui ne répondent plus, j’ignore s’il s’agit d’une conséquence de cette publication).

On peut se demander si d’autres barreaux vont procéder de même puisque des situations similaires peuvent exister en dehors de Paris.

Sources : maitre-eolas.fr / Davidtate.fr

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Jeudi 23 avril 2009
A l’heure du « tout le monde sur le web », un référencement n’est pas toujours de bonne augure, notamment lorsque celui-ci est négatif.

 

I- Identifier

Une mauvaise remarque sur vous, votre cabinet ? Un stagiaire particulièrement loquace mécontent de son sort? Un commentaire désobligeant posté il y a pourtant cinq ans ? Une inscription sur des sites sociaux personnels (Facebook, Copains d’avant…) ou professionnels (JDN, Viadeo…) afin d’étendre votre visibilité.

 

Comme tout le monde, vous irez vérifier votre référencement et positionnement sur le Web au travers d’un moteur de recherche (Google pour ne pas le nommer).  Quelle ne sera pas votre déconvenue à la lecture d’un commentaire goguenard d’un ancien camarade  «… le plus grand comique de la classe »… Quelle désillusion lorsque vous prendrez connaissance de la note catastrophique qu’un de vos anciens clients attribue au cabinet et sur vos compétences sur un site de notation d’avocats tel que palmares.com/avocats, site dont l’accroche est « Des meilleurs aux plus mauvais, notez-les ! »… Il se peut, d’ailleurs, que celui-ci subisse le même sort que le site de notation des enseignants et professeurs qui a provoqué un tel tollé qu’il s’est sabordé …


a) Agir auprès des éditeurs

Vous pouvez demander la suppression des commentaires désobligeants ou diffamatoires auprès des éditeurs du site. Cependant le nombre grandissant des demandes retarde la prise d’effet de plusieurs jours, voir de plusieurs semaines.

 

Pourquoi agir auprès des éditeurs et non des hébergeurs ?

D’après une décision du TGI de Paris du 9 février 2009, concernant un conflit lié à la diffusion sans droit d’images « Il ne peut être retenu (...) que la seule organisation par un prestataire de l'architecture du site permettant la mise à disposition d'espaces répertoriés aux internautes auteurs de contenus, puisse permettre de les qualifier d'éditeurs (...) que la qualité d'éditeur ne saurait non plus se déduire du seul fait que l'activité de ces prestataires est lucrative, en raison des ressources tirées de l'insertion de bandeaux publicitaires sur les sites en question».

L'article 6.II de la Loi pour la Confiance dans l'Economie Numérique (LCEN) dispose en effet que les hébergeurs « détiennent et conservent les données de nature à permettre l'identification de quiconque ayant contribué à la création du contenu ». On note ainsi la similitude entre les vocabulaires employés : « intervenir sur la création du contenu » (TGI) / «contribuer à la création du Contenu ». Les hébergeurs détiennent et conservent les données de nature à permettre l'identification des internautes ou personnes morales qui utilisent leurs services. Et quand ils recourent aux services d'un hébergeur, l’éditeur doit être considéré comme « la personne ayant contribué à la création du contenu » sur la plateforme d'hébergement.

 

b) Agir auprès des moteurs


Dans l’attente d’une réponse éventuelle de l’éditeur, il s’avère que la seule solution est de faire descendre le référencement négatif dans les profondeurs de Google ou autre moteur de recherche (cf. Newsletter Jurimanagement « Améliorer seul son référencement – naturel »). Pour une plus grande efficacité, nous vous conseillons de coupler avec des commentaires positifs rédigés par vos proches ou bien en utilisant un pseudonyme.

 

Sabrina Tantin

 

Sources :

Juriscom.net

Legifrance

Jurimanagement


Pour en savoir plus, contactez Juricommunication






 

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Mercredi 27 août 2008

 « Internet est perçu à 79% comme une source d’information », cet argument - de choc - démontre à quel point il est aujourd’hui essentiel d’accroître sa visibilité sur internet ; de soigner et d’optimiser son référencement, à travers le contenu, via une stratégie de communication & marketing web adaptée.

 

Le référencement, une pratique devenue incontournable

 

Le référencement est une action d’optimisation, ou de création optimale, d’un site internet dont l’objectif est d’augmenter le trafic émanant des moteurs de recherche. Il faut alors optimiser son site internet, mais pas uniquement*, pour permettre aux moteurs de recherche d’auditer de très nombreux éléments, que ce soit au niveau des critères « off page » ou « on page », entre autres. L’objectif est de raisonner en fonction d’une stratégie de communication & marketing web qui réunit à la fois la connaissance d’un secteur, de sa concurrence dans internet et de la capacité de son site à être visité.

 

Les moteurs de recherches

 

Parmi les moteurs de recherche les plus utilisés en 2007, Google tient la première position mondiale, avec plus de 536 millions de visiteurs uniques dont plus de 23 millions d’internautes âgés de 15 ans et plus, applications internet incluses, touchant ainsi 69%  des internautes de l’Hexagone. Google domine ainsi MSN/Windows Live, avec 528 millions de visites dans le monde dont plus de 18 millions de visiteurs uniques en France, suivi de près par Orange avec plus de 16 millions de visiteurs. Yahoo, sixième, avec 470 millions de visiteurs, réunit plus de 12 millions de visiteurs en France.

 

La première page de Google est stratégique

 

La première page de Google est stratégique, car c’est le moteur de recherche le plus visité et le plus performant à retourné des résultats de qualité. Optimum signifie apparaître en première page de Google car il s’agit d’une page stratégique. En effet, un référencement parfait permet d’être en tête de liste de la première page des résultats Google. Uun bon référencement c’est être sur la première page, page stratégique. La deuxième page est encore consultée, au-delà, il faut travailler qualitativement. Un rapport de la TNS Sofres conclut que parmi les français équipés, 49% sont des utilisateurs du web 2.0, et qu’à ce titre, « il faut prendre ou continuer à prendre la parole sur la toile en tant qu’expert ». 

 

Attention, le référencement n’est pas un remède miracle aux problèmes de visibilité, la concurrence est de plus en plus forte ; en effet une simple intervention de référencement n’est plus suffisante pour rejoindre les chefs de file qui accaparent internet aujourd’hui*.

 

Sources : TNS Sofres/ Mediametrie

*Ce thème sera développé dans un prochain article

 

Thèmes des prochains articles :

Ø  Les différents types de référencements (payants, gratuit…)

Ø  Le référencement lors de la création de son site internet (liens, qualité du contenu, quantité des mots clef…)

Ø  Améliorer seul son référencement (articles, relations presse, newsletter…)

Ø  Que faire dans le cadre d’un référencement négatif (identifier, maîtriser, agir…)

Ø   

Par Sabrina Tantin, consultante en marketing et communication chez Jurimanagement

 

En savoir plus/ communiquer ? : contacter Jurimanagement & Juricommunication

 

www.jurimanagement.com

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Vendredi 6 juin 2008

Référencer son site internet est une pratique devenue aujourd’hui incontournable. Le référencement dont l’objectif est avant tout d’accroître la visibilité d’une entreprise, d’un cabinet, d’une personne, doit être pris en compte lors de la création du site internet. Un site visible, accessible, mais essentiellement qualitatif est générateur de trafic et de chiffre d’affaires. Même s’il n’existe aucune donnée chiffrée sur le référencement des professions juridiques, il est évident que la tendance va en s’accroissant.

 

I-  Qu’est-ce que le référencement

Le référencement est une action d’optimisation d’un site Internet dont l’objectif est d’augmenter le trafic émanant des moteurs de recherche. Il faut alors optimiser son site Internet pour permettre aux moteurs de recherche d’auditer de très nombreux éléments, que ce soit au niveau des critères “off page” ou “on page”, entre autres. C’est alors qu’est pris en compte le contenu, en effet, la quantité et la qualité des liens pointant vers un site sont extrêmement influents pour le positionnement d’un site. L'utilisateur européen moyen utilise Internet en moyenne 16,5 jours par mois. D’où l’utilité d’un référencement adéquate et ciblé. L’outil d’évaluation de Google (leader mondial), le Google PageRank – noté de 0 à 10 - permet d’estimer la valeur d’une page web. Il détermine la qualité et la quantité des liens entrants (appelés back links), c’est un moyen efficace et rapide de connaître la popularité d’une page donnée. Les principes de base d’un référencement, quelque soit le référencement choisi, sont tout d’abord l’identification à la bonne indexation du site, le choix des mots clés et enfin la distinction des tags (destinés à définir la mise en page ou à insérer des instructions).

La demande émanant des cabinets d’avocats (de 1 à 5 associés en moyenne) se développe depuis 8 mois environs, analyse Eric Lievens, directeur commercial de Scopeo, agence de web marketing. Ceux-ci ont compris et intégré l’importance, non seulement d’une communication, mais également le référencement de leur site internet - incontournable-  de leurs domaines d’activités, leurs actualités, leurs écrits et autres blogs. L’équation est à la fois simple et stratégique. En effet, le numérique, les informations dématérialisées (plaquette téléchargeable…), Internet, sont autant de composantes  désormais indissociables de l’activité d’une structure. Même les très petites structures d’avocat (de 1 à 5 personnes) se dotent d’un site internet, souvent réalisé par une agence. Les comportements évoluent, ainsi le site internet d’un cabinet est inachevé s’il ne comporte pas de mots clés lui permettant d’être référencé de façon optimum,  c'est-à-dire être visible, visité et ainsi pousser l’internaute à prendre attache avec le cabinet. En effet, plus le nom du cabinet, grâce à ses compétences (rédaction d’articles, affaires suivies…) sera « visible » par les internautes plus l’impression de compétence sera grande.

II-            L’internet, outil leader de la communication

« L’avenir passe aujourd’hui par le mobile et internet », avertit David Ajenstat, fondateur et directeur de Labelium. « Les gens seront de plus en plus connectés, ils habitent de plus en plus loin de leur travail, le temps dans les transports en commun augmente. L’humanité va devenir plus nomade ». La nouvelle donne est donc dans le mobile. Les cabinets doivent se positionner maintenant afin de ne pas perdre en visibilité. En effet, en quelques années à peine,  Internet est devenu l’outil, voire le seul outil - suivant la population et les tranches d’âges - utilisé pour rechercher des informations, mais également pour communiquer. Aujourd’hui, toute stratégie de communication comporte dans son plan média l’offre Internet et référencement. Les enquêtes de Médiamétrie et de comScore démontrent l’importance de l’Internet. Ainsi, parmi les moteurs de recherche les plus utilisés en 2007, Google tient la première position mondiale avec 536 millions de visiteurs uniques dont plus de 23 millions d’internautes uniques âgés de 15 ans ou plus, application internet incluses, touchant ainsi 69 % des internautes de l’hexagone. Dominant ainsi MSN/Windows Live, 528 millions de visites dans le monde dont plus de 18 millions de visiteurs uniques en France,, suivi de près par Orange avec plus de 16 millions de visiteurs. Quant à Yahoo,  il est le petit dernier du top six avec 470 millions de visiteurs dont plus de 12 millions en France. Ce site est talonné de près par un des seuls annuaires (le premier étant Yahoo !) classé parmi le top 30 des sites les plus visités en France : PagesJaunes.fr. Il est donc primordial de ne pas négliger ce type d’annuaire qui accroît considérablement la visibilité. 

   

III-           Les différents types de référencement

Une des premières étapes dans le process d'optimisation de la visibilité d'un site web dans les moteurs est la recherche de mots clés. Il s'agit d'identifier les requêtes envoyées par les internautes aux moteurs en rapport avec l'activité du site web à optimiser. L'objectif final est de positionner le site sur les requêtes sélectionnées.

L’un des plus importants processus pour tous ceux désirant porter leur site web dans les premiers résultats des moteurs de recherche est sans doute l’étude de sa concurrence. En effet, l’analyse des sites concurrents peut révéler vos faiblesses, forces, opportunités et menaces (SWOT) et donc optimiser son référencement pour les moteurs de recherche. On distingue alors différents référencement selon ses besoins :

a)     Le référencement naturel 

 

L’objectif est non seulement d’inscrire son site dans les bases de données des moteurs de recherche mais également de le positionner en tête des sites proposés lors de prospections réalisées par les internautes par un ou des mots clés. Sachant qu’un internaute tape 2,7 mots sur un moteur pour effectuer une recherche, la méthode est alors la suivante : identification des barrières à la bonne indexation du site, choix des mots clés, définir les tags et accompagner leur déploiement du site, enfin maximiser la popularité du site par l’obtention de backlinks.

 

b)    Le référencement aux résultats                                                                                            

Il s’agit d’une solution de référencement fiable sur le plan technique et marketing et rentable sur le plan financier. Le principe est simple : mettre en place un processus de référencement naturel classique, mais au lieu de payer un package annuel sans garantie de positionnement, vous ne payez qu'à partir du moment où votre site est positionné sur les outils de recherche. Ce référencement payant, par l’achat de mot clés n’est pas une garantie de positionnement.

c)     Le référencement comportemental                                         

C’est l’extraction des connaissances à partir de données (ECD). C’est à dire l’étude du comportement des internautes, en fonction donc des comportements suivant la cible et les clients. Cela permet donc de cibler en amont, et de générer un trafic plus important.

d)    Le référencement délégué

Il s’agit de la prise en charge par un prestataire spécialisé de la création du site internet et de son référencement en réduisant les phases de validation marketing et technique. Le prestataire se charge de mettre en place, non seulement votre référencement, mais aussi tous les aspects de webmastering liés à cette prestation.

e)     Le référencement direct 

C’est un référencement selon un nombre de mots clés par rapport à un tarif prédéfini.

 

Pour les webmasters en  herbe, Google vous guide pas à pas : http://www.google.fr/support/webmasters/bin/answer.py?answer=35769&hl=fr

 

IV-           Pour quel budget 

Pour une prestation déléguée, c’est à dire sur une base de création du site de 6 à 10 pages, de la création de la charte graphique, du référencement naturel de 30 mots clés,et de la maintenance mensuelle, il faut prévoir un budget de 5 000 à 8 000 euros sur 18 mois, puis 1 000 à 1 600 euros en moyenne par an pour la maintenance du référencement.                                                                                                            Pour un référencement au résultat, sur la base de 20 mots clés, comprenant le paramétrage,la configuration du site, le tarif est d’environ 1 300 euros par an plus 300 euros/mois en moyenne, suivant la performance. Les résultats sont visibles à partir du deuxième mois approximativement.                                                                                                      En ce qui concerne le référencement comportemental, la facture s’alourdit de 25 à 30 % par rapport au référencement au résultat. Pour un grand compte, le référencement naturel peut varier de 8 000 à 30 000 euros, selon la demande. Quant au référencement « packagé », la moyenne, pour 10 mots clés, une solution de base à 2 600 euros jusqu’à 3 200 euros par an est envisagée. Le référencement payant le coût au pourcentage varie selon la demande, des agences proposent des forfaits allant de 500 à 1500 euros/mois, en moyenne. 

Par Sabrina Tantin, consultant en marketing et communication chez Jurimanagement

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Sources : comScore / Médiamétrie/Netratings Labelium/ Scopeo/Google

 

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