Lundi 4 mai 2009
Le stress, dans nos cultures modernes est devenu un phénomène presque banal avec lequel chacun vit tant bien que mal. Pourtant ses répercutions peuvent être gravissimes, affectant à long terme notre santé. Même si un stress ponctuel peut paraître stimulant, il n’en reste pas moins que quelle que soit la forme, lorsqu’il se répète trop souvent, il entraine inévitablement une usure de nos fonctions physiques et mentales.


Lors de l’enquête de 2003 menée, à l’initiative du Barreau de Paris, par les psychiatres de l’hôpital Sainte-Anne, il est apparu qu’un avocat sur deux était susceptible de présenter «un état de souffrance psychologique significatif » dû au stress. D’autres chiffres, confirmés par la majorité des responsables de la profession, témoignent de l’ampleur du phénomène : 40% des indemnités journalières versées aux avocats pour maladie le seraient pour des pathologies liées au stress. Le taux des dépressions et des accidents cardio-vasculaires sont très supérieurs à la moyenne des autres professions.


La principale cause de stress dans la profession....  Lire la suite

Michel Lehrer, associé
Par Juricommunication - Publié dans : Management
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 4 mai 2009
La newsletter n°11 de Jurimanagement & Juricommunication est en ligne : cliquez ici ou... !
Par Juricommunication - Publié dans : Newsletter
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 23 avril 2009
A l’heure du « tout le monde sur le web », un référencement n’est pas toujours de bonne augure, notamment lorsque celui-ci est négatif.

 

I- Identifier

Une mauvaise remarque sur vous, votre cabinet ? Un stagiaire particulièrement loquace mécontent de son sort? Un commentaire désobligeant posté il y a pourtant cinq ans ? Une inscription sur des sites sociaux personnels (Facebook, Copains d’avant…) ou professionnels (JDN, Viadeo…) afin d’étendre votre visibilité.

 

Comme tout le monde, vous irez vérifier votre référencement et positionnement sur le Web au travers d’un moteur de recherche (Google pour ne pas le nommer).  Quelle ne sera pas votre déconvenue à la lecture d’un commentaire goguenard d’un ancien camarade  «… le plus grand comique de la classe »… Quelle désillusion lorsque vous prendrez connaissance de la note catastrophique qu’un de vos anciens clients attribue au cabinet et sur vos compétences sur un site de notation d’avocats tel que palmares.com/avocats, site dont l’accroche est « Des meilleurs aux plus mauvais, notez-les ! »… Il se peut, d’ailleurs, que celui-ci subisse le même sort que le site de notation des enseignants et professeurs qui a provoqué un tel tollé qu’il s’est sabordé …

a) Agir auprès des éditeurs

Vous pouvez demander la suppression des commentaires désobligeants ou diffamatoires auprès des éditeurs du site. Cependant le nombre grandissant des demandes retarde la prise d’effet de plusieurs jours, voir de plusieurs semaines.

 

Pourquoi agir auprès des éditeurs et non des hébergeurs ?

D’après une décision du TGI de Paris du 9 février 2009, concernant un conflit lié à la diffusion sans droit d’images « Il ne peut être retenu (...) que la seule organisation par un prestataire de l'architecture du site permettant la mise à disposition d'espaces répertoriés aux internautes auteurs de contenus, puisse permettre de les qualifier d'éditeurs (...) que la qualité d'éditeur ne saurait non plus se déduire du seul fait que l'activité de ces prestataires est lucrative, en raison des ressources tirées de l'insertion de bandeaux publicitaires sur les sites en question».

L'article 6.II de la Loi pour la Confiance dans l'Economie Numérique (LCEN) dispose en effet que les hébergeurs « détiennent et conservent les données de nature à permettre l'identification de quiconque ayant contribué à la création du contenu ». On note ainsi la similitude entre les vocabulaires employés : « intervenir sur la création du contenu » (TGI) / «contribuer à la création du Contenu ». Les hébergeurs détiennent et conservent les données de nature à permettre l'identification des internautes ou personnes morales qui utilisent leurs services. Et quand ils recourent aux services d'un hébergeur, l’éditeur doit être considéré comme « la personne ayant contribué à la création du contenu » sur la plateforme d'hébergement.

 

b) Agir auprès des moteurs

Dans l’attente d’une réponse éventuelle de l’éditeur, il s’avère que la seule solution est de faire descendre le référencement négatif dans les profondeurs de Google ou autre moteur de recherche (cf. Newsletter Jurimanagement « Améliorer seul son référencement – naturel »). Pour une plus grande efficacité, nous vous conseillons de coupler avec des commentaires positifs rédigés par vos proches ou bien en utilisant un pseudonyme.

 

Sabrina Tantin

 

Sources :

Juriscom.net

Legifrance

Jurimanagement


Pour en savoir plus, contactez Juricommunication






 

Par Juricommunication - Publié dans : Référencement
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 10 février 2009
La stratégie presse web- complémentaire à la presse papier- de Juricommunication se confirme. En effet, la crise de la presse papier ne fait que s'amplifier d'année en année. Selon SearchEngineWatch.com "de 2007 à 2008, les sites internet des 10 plus grands quotidiens américains ont connu une augmentation de trafic de 11%. et ses recettes publiciataires de 17,6 %. Des chiffres qui confirment l'état alarmant de la presse écrite." Depuis plus de deux ans, Juricommunication développe les supports médias web en raison de la visibilité qu'ils procurent, de la rapidité de cette propagation, mais également pour leur puissance de diffusion qu'aucun support papier ne peut apporter. Le web est devenu le quatrième support média, aprés la radio, l'audiovisuel et le papier. Toutefois indispensable et inévitable, la presse papier doit être soutenue eu égard à la diversité de l'information et à la liberté de la presse.

Sabrina Tantin

Source : SearchEngineWatch.com

Par Juricommunication
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Mercredi 21 janvier 2009

Une fois n’est pas coutume, que de donner la définition de fonctions de ce poste de plus en plus prisé au sein des cabinets. Depuis deux ans, nous avons recruté à peu près autant de chargés/ responsables de la communication que de secrétaires généraux, et avons pu dégager une définition de profil à peu près type.

Notons que la taille des cabinets ayant recours à cette fonction tend à s’abaisser (tout comme pour les secrétaires généraux d’ailleurs), et que les premiers postes nous sont demandés à partir d’un effectif constant (toutes populations confondues) de l’ordre de 40 personnes.


La clef : le lien hiérarchique et fonctionnel

Traditionnellement dans l’entreprise, le directeur de la communication est fréquemment rattaché à la Présidence. Le cabinet ne déroge pas à cette règle. Le responsable de la communication est souvent attaché au managing partner, ou encore au Comité de gestion ou de Direction. Sans cette hiérarchisation, difficile pour ce poste ô combien stratégique d’exister.
Le fait même que les cabinets recrutent davantage sur cette fonction, tend à prouver que les organisations internes s’améliorent…

Marketing : à ne pas oublier

Les cabinets sont bien souvent de trop petites PME pour s’offrir une distinction entre le marketing et la communication. Dans le respect des principes essentiels de positionnement et de cohérence (alignement des actions stratégiques et de la communication), la définition de poste prévoira la couverture des besoins marketing :


Marketing stratégique

• Définir et mettre en avant l’offre produit
• Animer les cessions stratégiques
• Réaliser des analyses & enquêtes sur les secteurs cibles du cabinet
• Mettre en place et tenir les bases de données des affaires traitées

Marketing opérationnel

• Réaliser les enquêtes de satisfaction clients
• Initier les logiques CRM – GRC
• Animer le « cross-selling »
• Veiller à l’application cohérente des systèmes d’informations


Communication : bien distinguer externe et interne

Communication externe

• Stratégique

  • Faire évoluer la stratégie globale de communication du cabinet
  • Fixer, proposer et renouveler des axes de communication
  • Veiller à aligner la stratégie, le positionnement et la communication
  • Animer

• Institutionnelle

  • Gérer et encadrer les relations presse
  • Répondre aux enquêtes nombreuses du marché
  • Constituer les dossiers en réponse aux événements de la profession

• Opérationnelle

  • Faire évoluer les supports
  • Gérer les référencements
  • Gérer les inscriptions dans les annuaires de la profession
  • Organiser les événements clients

Communication interne

• Fonctionnelle

  • Veiller à la cohérence des messages internes/externes
  • S’assurer de la cohésion autour de la dynamique de communication interne
  • S’assurer de la compréhension des messages en interne
  • Suggérer et animer la politique de communication interne
  • S’assurer de la bonne intégration des nouvelles recrues

• Opérationnelle

  • Organiser des événements internes au cabinet (séminaires, soirées, conférences, petits déjeuners…)
  • Mettre en place et suivre des outils internes (livret d’accueil, documents de présentation…)
  • Optimiser l’utilisation des outils informatiques supports de communication

Voilà un poste bien complet et qui séduit de plus en plus de jeunes, diplômés et d’expérience, en provenance de l’entreprise. Le budget est bien entendu variable. Nous croisons régulièrement l’ordre de grandeur suivant: de 40K€ à 60K€ brut annuel pour une PME du droit. Attention toutefois, il s’agit juste d’une indication, certains postes sortant de cette fourchette. Notons enfin que la création de ce poste pose nécessairement la question de l’arbitrage entre le recours à l’agence (externalisation) et le recrutement.


En savoir plus : contacter Jurimanagement
Par Juricommunication - Publié dans : Management
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 21 janvier 2009

Un peu d'histoire

1972 : « La publicité n'est permise à l'avocat que dans la stricte mesure où elle procure au public une nécessaire information» (article 90 du décret du 9/6/1972).

1991 : « La publicité est permise dans la mesure où elle procure au public une nécessaire information. Cette publicité doit être véridique, respectueuse du secret professionnel et mise en œuvre avec dignité et délicatesse » (article 161 du décret du 27/11/1991 organisant la profession d'avocat).

2005 : Les conditions d’application évoluent et s'assouplissent : « La publicité est permise à l'avocat si elle procure une information au public et si sa mise en œuvre respecte les principes essentiels de la profession » (article 15 du décret du 12/7/2005 relatif aux règles de déontologie de la profession d'avocat).

Les actions de publicité prohibées sont également précisées : « Quelle que soit la forme de publicité utilisée, toutes mentions laudatives ou comparatives et toutes indications relatives à l’identité des clients sont prohibées » et « Toute offre de service personnalisée adressée à un client potentiel est interdite à l’avocat ».

2007 : L'article 2-2 du Règlement Intérieur National sur la question de la citation du nom des clients est modifié, il prévoit que « l'avocat peut faire mention des références nominatives d’un ou plusieurs de ses clients avec leur accord exprès et préalable dans les procédures d’appels d’offres publics ou privés et d’attribution de marchés publics ».

La situation actuelle

L'évolution des textes et le contexte de plus en plus concurrentiel auxquels se voient confrontés les avocats donnent lieu, aujourd'hui, à des actions de communication intégrées dans les stratégies de développement de leurs structures.

Les objectifs

LOn retiendra comme principaux objectifs de la communication, en général, et de celle des avocats, en particulier :
- S'adresser à l'ensemble de ses publics : décideurs, prescripteurs, institutionnels, clients, prospects…, aux fins d'information, de fidélisation,
- Se positionner face à la concurrence,
- Installer et/ou renforcer sa « marque », sa notoriété.

Les outils

Les outils de communication autorisés aux avocats sont nombreux, nous ne nous attarderons pas sur des supports tels que le papier à lettre, les cartes de visite professionnelles, les plaques signalétiques mais sur ceux qui, bien qu'utilisés par la Profession depuis maintenant quelques années, donnent parfois encore lieu à des interrogations quant à leur contenu ou mise en œuvre :

La plaquette

• Le contenu :
L'avocat peut éditer une plaquette de présentation générale de son cabinet et de ses domaines de compétences.

La plaquette peut également faire mention :

- Des différents avocats qui composent le cabinet, de leur cursus, (sous réserve de leur accord), de leur participation à des activités d'enseignement (le nom des professionnels non avocats collaborant régulièrement avec le cabinet peut également y être mentionné),
- De l'organisation et des structures internes du cabinet,
- Du mode de fixation des honoraires,
- Des langues étrangères qui y sont pratiquées,
- De la liste des bureaux et établissements secondaires et de celle des correspondants étrangers (à condition qu'il existe entre eux une convention préalablement déposée à l'Ordre).

La plaquette ne peut faire référence aux noms de clients, mais à titre d'exception, si celle-ci est destinée à l'étranger et si le pays auquel elle est destinée le permet, cette mention peut être faite, sous réserve que les clients aient préalablement donné leur accord.

La plaquette ne peut, en aucun cas, faire référence à des activités sans lien avec la Profession.

• La diffusion :
Avant toute diffusion la plaquette doit être transmise à l'Ordre, elle peut ensuite être diffusée auprès de tous, mais à partir du cabinet uniquement et sous sa responsabilité. Elle ne peut être déposée dans des lieux publics ou remise à des tiers en vue de sa diffusion par un service autre que les services postaux

Une restriction demeure si l’offre de service, matérialisée par la plaquette et la lettre d’accompagnement, est personnalisée en fonction de son destinataire ou des difficultés de celui-ci.

Le site Internet

• Le contenu :

Tout comme la plaquette, le site peut être très détaillé mais il se doit d'être respectueux du secret professionnel et de « respecter l'honneur et la dignité de la Profession » (art. 10.11du RIN)

Il ne doit pas contenir de références clients, dans la pratique, ces références sont cependant « tolérées » dans le cas où celles-ci sont indiquées dans le contenu d'un communiqué ou d'un article de presse pour lequel ledit client aurait déjà donné son accord.

Le site ne peut contenir aucun encart ou bannière publicitaire pour quelque produit (ou service) que ce soit, ni même de lien hypertexte permettant d'accéder à des sites dont le contenu serait contraire aux principes essentiels de la Profession.

Les annuaires professionnels et les classements internationaux

Il existe plusieurs types d'annuaires permettant aux avocats de se présenter :

• les annuaires professionnels, français et étrangers, qui regroupent des avocats et qui leur permettent, via l'achat d'un espace, de se présenter individuellement et de présenter leur structure (présentation plus ou moins détaillée selon l'annuaire).

• Les annuaires (ou guides) sectoriels qui, sur un secteur particulier, regroupent différents professionnels, dont les avocats. L'insertion dans ces annuaires est généralement payante.

• Les annuaires de classement qui, tous les ans, procèdent à des enquêtes et envoient des questionnaires aux avocats d’affaires français. Ces annuaires sont généralement divisés en deux parties, l'une gratuite, l'autre payante.

La partie gratuite a un caractère éditorial, elle est rédigée sur la base des réponses faites à des questionnaires ou des interviews réalisées par leurs enquêteurs, tant auprès des avocats que de leurs clients (étant entendu que le cabinet peut exiger que le nom des clients reste confidentiel, notamment s'il n'a jamais fait l'objet de communiqués de presse).

Il convient de rappeler qu’« il est possible de diffuser à l'étranger, dans les pays où cela est autorisé, une plaquette indiquant les noms de clients du cabinet ayant donné leur accord ». En principe, les avocats ne pourraient donc pas transmettre le nom de leurs clients pour des classements réalisés par des organismes français, la pratique semble cependant être quelque peu différente.

La partie payante regroupe des « cartes professionnelles » (fiches signalétiques permettant aux avocats de présenter leur structure).

Les relations presse

Les avocats peuvent répondre à des interviews, écrire des articles, tant dans la presse professionnelle et/ou spécialisée que dans la presse nationale (ou internationale).

Ils peuvent également rédiger et diffuser des communiqués de presse sur les « deals » et opérations sur lesquels ils sont intervenus et peuvent préciser le nom de leur client. Cette information n'étant « admise » que si le client en a été informé et qu'il a donné son accord.

Les communiqués de presse ayant pour objet un événement majeur relatif à la vie des cabinets (installation dans de nouveaux locaux, arrivée d'un associé, adhésion à un groupement autorisé, ouverture d'un bureau secondaire...) peuvent également faire l’objet d’un communiqué de presse.

Les newsletters

Les avocats peuvent rédiger des « newsletters » destinées à leurs clients mais également à des prospects, dans ce cas, les destinataires doivent avoir la possibilité de se « désinscrire » à réception de celles-ci. Ces « newsletters » peuvent également être mises en ligne sur le site Internet des cabinets.

L'achat d'espace

La publicité est autorisée dans tous les supports de presse, à condition de donner une juste information. « La publicité est permise si elle procure une information au public et si sa mise en œuvre respecte les principes essentiels de la profession ».

La publicité inclut la diffusion d'informations sur la nature des prestations de services proposés.

Le référencement commercial des cabinets d’avocats se développe sur des moteurs de recherche tels que Google, Yahoo ou MSN (pour exemple, tapez « divorce » sur un de ces moteurs de recherche).

L’organisation de conférences ou d'événements

L'organisation d'événements qu'ils soient à caractère pédagogique (séminaires de formation, petits-déjeuners débats, conférences ...) ou festifs (cocktails, événements de prestige...) est également permise aux avocats. « L’organisation par un avocat, de colloques, séminaires et de cycles de formation professionnelle » et « la participation d’un avocat à un salon professionnel » est autorisé.

L’invitation de prospects à une conférence organisée par un avocat est néanmoins délicate car aisément assimilable à du « démarchage » et/ou à une « offre de service personnalisée », formes de publicités prohibées aux avocats.

Le « sponsoring »

L’avocat peut sponsoriser des événements professionnels, sportifs ou culturels à condition que l’événement sponsorisé ait un caractère honorable.


En savoir plus visitez notre site et contactez nous sur www.jurimanagement.com

Par Maria Dias - consultant en marketing et communication chez Jurimanagement
Par Juricommunication - Publié dans : Déontologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 27 août 2008

 « Internet est perçu à 79% comme une source d’information », cet argument - de choc - démontre à quel point il est aujourd’hui essentiel d’accroître sa visibilité sur internet ; de soigner et d’optimiser son référencement, à travers le contenu, via une stratégie de communication & marketing web adaptée.

 

Le référencement, une pratique devenue incontournable

 

Le référencement est une action d’optimisation, ou de création optimale, d’un site internet dont l’objectif est d’augmenter le trafic émanant des moteurs de recherche. Il faut alors optimiser son site internet, mais pas uniquement*, pour permettre aux moteurs de recherche d’auditer de très nombreux éléments, que ce soit au niveau des critères « off page » ou « on page », entre autres. L’objectif est de raisonner en fonction d’une stratégie de communication & marketing web qui réunit à la fois la connaissance d’un secteur, de sa concurrence dans internet et de la capacité de son site à être visité.

 

Les moteurs de recherches

 

Parmi les moteurs de recherche les plus utilisés en 2007, Google tient la première position mondiale, avec plus de 536 millions de visiteurs uniques dont plus de 23 millions d’internautes âgés de 15 ans et plus, applications internet incluses, touchant ainsi 69%  des internautes de l’Hexagone. Google domine ainsi MSN/Windows Live, avec 528 millions de visites dans le monde dont plus de 18 millions de visiteurs uniques en France, suivi de près par Orange avec plus de 16 millions de visiteurs. Yahoo, sixième, avec 470 millions de visiteurs, réunit plus de 12 millions de visiteurs en France.

 

La première page de Google est stratégique

 

La première page de Google est stratégique, car c’est le moteur de recherche le plus visité et le plus performant à retourné des résultats de qualité. Optimum signifie apparaître en première page de Google car il s’agit d’une page stratégique. En effet, un référencement parfait permet d’être en tête de liste de la première page des résultats Google. Uun bon référencement c’est être sur la première page, page stratégique. La deuxième page est encore consultée, au-delà, il faut travailler qualitativement. Un rapport de la TNS Sofres conclut que parmi les français équipés, 49% sont des utilisateurs du web 2.0, et qu’à ce titre, « il faut prendre ou continuer à prendre la parole sur la toile en tant qu’expert ». 

 

Attention, le référencement n’est pas un remède miracle aux problèmes de visibilité, la concurrence est de plus en plus forte ; en effet une simple intervention de référencement n’est plus suffisante pour rejoindre les chefs de file qui accaparent internet aujourd’hui*.

 

Sources : TNS Sofres/ Mediametrie

*Ce thème sera développé dans un prochain article

 

Thèmes des prochains articles :

Ø  Les différents types de référencements (payants, gratuit…)

Ø  Le référencement lors de la création de son site internet (liens, qualité du contenu, quantité des mots clef…)

Ø  Améliorer seul son référencement (articles, relations presse, newsletter…)

Ø  Que faire dans le cadre d’un référencement négatif (identifier, maîtriser, agir…)

Ø   

Par Sabrina Tantin, consultante en marketing et communication chez Jurimanagement

 

En savoir plus/ communiquer ? : contacter Jurimanagement & Juricommunication

 

www.jurimanagement.com

Par Juricommunication - Publié dans : Référencement
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 9 juin 2008

L’enquête de satisfaction : un outil de développement – Cas pratique - Par l’équipe de Jurimanagement

 

Mercredi matin 8h30 - Cabinet AAAA Paris 8ème - réunion d’associés – Cas vécu:

 

A l’ordre du jour : le développement de la clientèle

 

L’idée est lancée par Marc, le managing partner, de diligenter une enquête de satisfaction de la clientèle. La réaction des associés est immédiate :

 

A : « Une enquête de satisfaction ? Quelle drôle d’idée, on n’a pas le temps»

B : «  C’est parfaitement anti-déontologique. Nous ne sommes pas dans un supermarché »

C : « Vous feriez mieux de demander à vos clients de régler plus vite, ça serait tout de même plus efficace »

D : « Et puis quoi encore, une note sur 20 de ma manière de travailler ? Comme à l’école ? »

E : N’est pas encore arrivé à la réunion d’associés

 

Tous en pensée : « Nous ne sommes pas des commerçants ».

 

Marc s’arme de patience et commence à exposer son point de vue :

 

« La première donnée qui me vient à l’esprit est cette distorsion entre ce que nous sommes et l’image que nous véhiculons. Combien de clients me disent ne pas avoir une vision complète de notre activité alors même que nous nous efforçons chaque jour de communiquer à travers nos outils sur nos différentes compétences.

Pourquoi dans ce cas ne pas leur demander directement s’ils souhaitent utiliser les autres services du cabinet ? Cela serait une excellente manière de rappeler que nous avons différents secteurs ? »

A : «  Ils n’ont qu’à lire la plaquette ou aller sur le site »

B : « Mais on leur dit toute la journée en rendez-vous que nous avons de multiples compétences… »

C : « Encore un budget de plus… »

D : Joue sur son blackberry

E : Vient de faire irruption

 

Marc impassible: « Il me semble donc, qu’outre un excellent outil de communication, c’est une bonne manière de tester le degré de satisfaction et d’engager des actions correctives le cas échéant. On pourrait apporter un service encore plus personnalisé et de meilleure qualité. Prenez l’exemple des médecins en clinique. On ne peut plus passer un examen ou se faire hospitaliser sans remplir un questionnaire de satisfaction. C’est tout de même un phénomène de société ! »

 

A : « Les médecins sont des entomologistes »

B : « Les avocats ne sont pas la pour suivre les phénomènes de société et faire comme tout le monde »

C : « Les médecins sont riches»

D : Envoie un SMS

E : « Je n’ai pas tout suivi mais globalement pourquoi ne pas faire une enquête de satisfaction clients ? »

 

Marc poursuit: « Par ailleurs, j’ai remarqué que nous avions du mal à anticiper les attentes de nos clients, les raisons pour lesquelles ils consomment du droit, leurs propres visions de nos concurrents, les raisons de leur choix. Soyons objectifs, nous avons du mal à poser ces questions en rendez-vous. Une enquête ne nous permettrait-elle pas de lever cette gêne et de mieux nous positionner?».

A : « Ils vont en profiter pour nous critiquer à titre individuel, c’est tout ce que tu vas obtenir »

B : « Si tu leur poses la question des raisons de leur choix par rapport à la concurrence, ils vont penser aux concurrents et tu vas les perdre »

C : « Tu joues à Socrate Marc, Connais-toi toi-même ! »

D : Lit son courrier et l’annote

E : « Je le dis depuis longtemps, nous devons raisonner en termes de marché et d’offre »

 

Marc en riant : « C’est précisément ce que je vous dis ! Il vaut mieux affronter le regard de nos clients, l’intégrer et le faire notre, plutôt que de le subir ! C’est donc un outil d’anticipation et de correction. Je rappelle en outre, que ceux de nos clients qui ne se sont pas manifestés depuis deux années pourraient faire partie de l’échantillonnage. Ce serait une excellente manière de se rappeler à leurs bons souvenirs ! »

 

A : « Ca c’est évident. Mais dans ce cas, il vaudrait mieux faire un déjeuner »

B : « Un déjeuner est plus élégant et plus déontologique »

C : « Combien coûte une enquête de satisfaction ? Tu la multiplies par le nombre de déjeuners et tu vois le plus économique…»

D : A quitté la séance, appelé par le standard.

E : Je vous signale qu’on peut aussi leur demander ce qu’ils pensent de notre politique d’honoraires. J’ai rencontré X ce matin au Palais. Il m’a dit qu’il avait fait une enquête de satisfaction de la clientèle et qu’il avait multiplié par un et demi son rendement ! 42 questions posées, 153 questionnaires envoyés sur un échantillonnage précis, 80% de taux de réponse, le tout traité à l’extérieur en parfait anonymat, encodé et analysé statistiquement.

Le mieux c’est qu’ils ont aujourd’hui un outil d’analyse récurrent et un classement de leurs clients !

 

A : « Même X Le fait ? Tout fout le camp ! »

B : «  Tu crois que les clients vont répondre ? »

C : « Tu connais un prestataire qui ne coûte pas cher ? »

D : Revient

E : C’est un outil de fidélisation remarquable à mon sens. Je vous informe que les clients sont très sensibles à cette démarche. Puisque nous n’avons pas choisi la certification, on peut au moins s’offrir l’enquête de satisfaction ! Sans compter que l’on entre dans un positionnement différentiel en faisant cela.

 

Marc : Etes vous d’accord ?

Tous : « C’est toi qui décides»

 

Marc : OK, je ferai venir le prestataire à la prochaine réunion. Merci.

Reste de l’ordre du jour…

 

Vous souhaiter réaliser une enquête clientèle ?

Contacter Juricommunication

Par Juricommunication - Publié dans : Humour d'avocats
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 6 juin 2008

Référencer son site internet est une pratique devenue aujourd’hui incontournable. Le référencement dont l’objectif est avant tout d’accroître la visibilité d’une entreprise, d’un cabinet, d’une personne, doit être pris en compte lors de la création du site internet. Un site visible, accessible, mais essentiellement qualitatif est générateur de trafic et de chiffre d’affaires. Même s’il n’existe aucune donnée chiffrée sur le référencement des professions juridiques, il est évident que la tendance va en s’accroissant.

 

I-  Qu’est-ce que le référencement

Le référencement est une action d’optimisation d’un site Internet dont l’objectif est d’augmenter le trafic émanant des moteurs de recherche. Il faut alors optimiser son site Internet pour permettre aux moteurs de recherche d’auditer de très nombreux éléments, que ce soit au niveau des critères “off page” ou “on page”, entre autres. C’est alors qu’est pris en compte le contenu, en effet, la quantité et la qualité des liens pointant vers un site sont extrêmement influents pour le positionnement d’un site. L'utilisateur européen moyen utilise Internet en moyenne 16,5 jours par mois. D’où l’utilité d’un référencement adéquate et ciblé. L’outil d’évaluation de Google (leader mondial), le Google PageRank – noté de 0 à 10 - permet d’estimer la valeur d’une page web. Il détermine la qualité et la quantité des liens entrants (appelés back links), c’est un moyen efficace et rapide de connaître la popularité d’une page donnée. Les principes de base d’un référencement, quelque soit le référencement choisi, sont tout d’abord l’identification à la bonne indexation du site, le choix des mots clés et enfin la distinction des tags (destinés à définir la mise en page ou à insérer des instructions).

La demande émanant des cabinets d’avocats (de 1 à 5 associés en moyenne) se développe depuis 8 mois environs, analyse Eric Lievens, directeur commercial de Scopeo, agence de web marketing. Ceux-ci ont compris et intégré l’importance, non seulement d’une communication, mais également le référencement de leur site internet - incontournable-  de leurs domaines d’activités, leurs actualités, leurs écrits et autres blogs. L’équation est à la fois simple et stratégique. En effet, le numérique, les informations dématérialisées (plaquette téléchargeable…), Internet, sont autant de composantes  désormais indissociables de l’activité d’une structure. Même les très petites structures d’avocat (de 1 à 5 personnes) se dotent d’un site internet, souvent réalisé par une agence. Les comportements évoluent, ainsi le site internet d’un cabinet est inachevé s’il ne comporte pas de mots clés lui permettant d’être référencé de façon optimum,  c'est-à-dire être visible, visité et ainsi pousser l’internaute à prendre attache avec le cabinet. En effet, plus le nom du cabinet, grâce à ses compétences (rédaction d’articles, affaires suivies…) sera « visible » par les internautes plus l’impression de compétence sera grande.

II-            L’internet, outil leader de la communication

« L’avenir passe aujourd’hui par le mobile et internet », avertit David Ajenstat, fondateur et directeur de Labelium. « Les gens seront de plus en plus connectés, ils habitent de plus en plus loin de leur travail, le temps dans les transports en commun augmente. L’humanité va devenir plus nomade ». La nouvelle donne est donc dans le mobile. Les cabinets doivent se positionner maintenant afin de ne pas perdre en visibilité. En effet, en quelques années à peine,  Internet est devenu l’outil, voire le seul outil - suivant la population et les tranches d’âges - utilisé pour rechercher des informations, mais également pour communiquer. Aujourd’hui, toute stratégie de communication comporte dans son plan média l’offre Internet et référencement. Les enquêtes de Médiamétrie et de comScore démontrent l’importance de l’Internet. Ainsi, parmi les moteurs de recherche les plus utilisés en 2007, Google tient la première position mondiale avec 536 millions de visiteurs uniques dont plus de 23 millions d’internautes uniques âgés de 15 ans ou plus, application internet incluses, touchant ainsi 69 % des internautes de l’hexagone. Dominant ainsi MSN/Windows Live, 528 millions de visites dans le monde dont plus de 18 millions de visiteurs uniques en France,, suivi de près par Orange avec plus de 16 millions de visiteurs. Quant à Yahoo,  il est le petit dernier du top six avec 470 millions de visiteurs dont plus de 12 millions en France. Ce site est talonné de près par un des seuls annuaires (le premier étant Yahoo !) classé parmi le top 30 des sites les plus visités en France : PagesJaunes.fr. Il est donc primordial de ne pas négliger ce type d’annuaire qui accroît considérablement la visibilité. 

   

III-           Les différents types de référencement

Une des premières étapes dans le process d'optimisation de la visibilité d'un site web dans les moteurs est la recherche de mots clés. Il s'agit d'identifier les requêtes envoyées par les internautes aux moteurs en rapport avec l'activité du site web à optimiser. L'objectif final est de positionner le site sur les requêtes sélectionnées.

L’un des plus importants processus pour tous ceux désirant porter leur site web dans les premiers résultats des moteurs de recherche est sans doute l’étude de sa concurrence. En effet, l’analyse des sites concurrents peut révéler vos faiblesses, forces, opportunités et menaces (SWOT) et donc optimiser son référencement pour les moteurs de recherche. On distingue alors différents référencement selon ses besoins :

a)     Le référencement naturel 

 

L’objectif est non seulement d’inscrire son site dans les bases de données des moteurs de recherche mais également de le positionner en tête des sites proposés lors de prospections réalisées par les internautes par un ou des mots clés. Sachant qu’un internaute tape 2,7 mots sur un moteur pour effectuer une recherche, la méthode est alors la suivante : identification des barrières à la bonne indexation du site, choix des mots clés, définir les tags et accompagner leur déploiement du site, enfin maximiser la popularité du site par l’obtention de backlinks.

 

b)    Le référencement aux résultats                                                                                            

Il s’agit d’une solution de référencement fiable sur le plan technique et marketing et rentable sur le plan financier. Le principe est simple : mettre en place un processus de référencement naturel classique, mais au lieu de payer un package annuel sans garantie de positionnement, vous ne payez qu'à partir du moment où votre site est positionné sur les outils de recherche. Ce référencement payant, par l’achat de mot clés n’est pas une garantie de positionnement.

c)     Le référencement comportemental                                         

C’est l’extraction des connaissances à partir de données (ECD). C’est à dire l’étude du comportement des internautes, en fonction donc des comportements suivant la cible et les clients. Cela permet donc de cibler en amont, et de générer un trafic plus important.

d)    Le référencement délégué

Il s’agit de la prise en charge par un prestataire spécialisé de la création du site internet et de son référencement en réduisant les phases de validation marketing et technique. Le prestataire se charge de mettre en place, non seulement votre référencement, mais aussi tous les aspects de webmastering liés à cette prestation.

e)     Le référencement direct 

C’est un référencement selon un nombre de mots clés par rapport à un tarif prédéfini.

 

Pour les webmasters en  herbe, Google vous guide pas à pas : http://www.google.fr/support/webmasters/bin/answer.py?answer=35769&hl=fr

 

IV-           Pour quel budget 

Pour une prestation déléguée, c’est à dire sur une base de création du site de 6 à 10 pages, de la création de la charte graphique, du référencement naturel de 30 mots clés,et de la maintenance mensuelle, il faut prévoir un budget de 5 000 à 8 000 euros sur 18 mois, puis 1 000 à 1 600 euros en moyenne par an pour la maintenance du référencement.                                                                                                            Pour un référencement au résultat, sur la base de 20 mots clés, comprenant le paramétrage,la configuration du site, le tarif est d’environ 1 300 euros par an plus 300 euros/mois en moyenne, suivant la performance. Les résultats sont visibles à partir du deuxième mois approximativement.                                                                                                      En ce qui concerne le référencement comportemental, la facture s’alourdit de 25 à 30 % par rapport au référencement au résultat. Pour un grand compte, le référencement naturel peut varier de 8 000 à 30 000 euros, selon la demande. Quant au référencement « packagé », la moyenne, pour 10 mots clés, une solution de base à 2 600 euros jusqu’à 3 200 euros par an est envisagée. Le référencement payant le coût au pourcentage varie selon la demande, des agences proposent des forfaits allant de 500 à 1500 euros/mois, en moyenne. 

Par Sabrina Tantin, consultant en marketing et communication chez Jurimanagement

www.jurimanagement.com

Sources : comScore / Médiamétrie/Netratings Labelium/ Scopeo/Google

 

Par Juricommunication - Publié dans : Référencement
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 23 mai 2008

Qu’est-ce que de l’achat d’espace ?

L’achat d’espace désigne l’achat d’un emplacement sur un support donné. C'est-à-dire présenter son cabinet via une publicité ou une interview - la mention « publi-rédactionnel, publi-communiqué ou publi-reportage » est alors obligatoire – dans un support de presse donné.


Les cabinets d’avocats, nouvel eldorado des régies publicitaires

Il semble que le marché des cabinets d’avocats en tant que cible commerciale est porteur. En effet, depuis un peu plus d’un an environ, les appels des régies publicitaires à destination des cabinets se sont considérablement accrus. Certes, le marché démontre que si les cabinets qui se regroupent pour atteindre une taille critique sont dans l’obligation de communiquer, les cabinets de petite taille doivent également être visibles pour assurer, entre autre, leur développement. Or, ces petits cabinets, au tout aussi petit budget, sont similairement la proie des régies publicitaires.


Dans la jungle des titres

Malgré la crise de la presse papier, les titres de presse ont rarement été aussi enclins à proposer à cette profession de l’achat d’espace. Pour prospecter, les cabinets communiquent de plus en plus vers les secteurs d’activités de leurs clients. Ainsi, la presse spécialisée et la presse professionnelle surfent sur cette vague. Après le vif succès remporté en décembre 2007, par le premier supplément de Liaisons Sociales dédié aux cabinets en droit social, l’éditeur annualise l’opération et la renforce de 30 pages. Le magazine L’Express a bien compris la manne et propose, pour la première fois lui aussi, un supplément dédié aux conseils financiers aux entreprises, dont une rubrique consacrée aux cabinets d’avocats. Les régies publicitaires des titres « classiques » économiques (La Tribune, Les Echos…) sont concurrencés par l’engouement des titres tels que GPO (Gérer Prévoir Optimiser, le magazine des Dirigeants d’Entreprise) à l’instar du nouveau site newzyexecutive.fr (site à destination du haut- management, avocats d’affaires...).


Se frayer un chemin

Pour y voir plus clair parmi toutes les offres, il faut d’ores et déjà définir une stratégie de communication. C'est-à-dire, l’image véhiculée, le message à diffuser.., le choix d’un publi-communiqué ou d’une publicité doit être réfléchi. La publicité doit reprendre l’identité visuelle du cabinet, sa charte graphique, son logo, ses coordonnées, ses domaines d’activités. D’autres réflexions, telles qu’une accroche, une devise, des valeurs, une base line… peuvent être mentionnées. Plus rare pour la profession, l’achat d’espace audiovisuel, telle l’actuelle campagne du cabinet Ernst & Young diffusée notamment sur iTélé, au sujet de leur nouvelle identité visuelle. La maîtrise de l’image passe nécessairement par la communication et une stratégie de communication adaptée au cabinet.


Des tarifs variables selon les supports

Le budget doit se décliner selon les actions de communication à entreprendre à N+1. Les tarifs d’achats d’espace peuvent varier du simple au double selon la taille de l’insertion publicitaire, de son emplacement (page de gauche ou de droite, 4ème de couverture…). Mais également selon la notoriété du titre, sa diffusion…
Les tarifs des insertions publicitaires varient approximativement de 3 000 euros HT pour la presse professionnelle à plus de 38 000 euros HT pour la presse économique nationale. Toutefois cette fourchette est variable et dépend du positionnement et de la taille de l’achat d’espace choisi.

Sabrina Tantin

En savoir plus / communiquer ? : contacter Jurimanagement

Par Juricommunication - Publié dans : Achat d'espace
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

Recherche

Soumettre un article

Vous souhaitez nous soumettre un article, une idée, un texte pour la catégorie "Humour", un cas vécu au sein de votre cabinet?
Vous pouvez nous écrire à:
contact@juricommunication.com
Notre équipe de relecteurs se chargera de vous prévenir de la publication de votre article. N'oubliez pas de signer!

Merci de votre contribution

L'Equipe de Juricommunication

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus