Lundi 26 octobre 2009
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Au programme :

Finances / Gestion : Y-a-t-il un contrôleur de gestion à bord ?
R.H. : Collaborateurs : le chemin vers l’association
Communication : Les Blogs pour avocats
Production : L’information juridique en ligne : un enjeu stratégique
Par Juricommunication - Publié dans : Newsletter
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Vendredi 28 août 2009
Par Sabrina Tantin

Qu’il soit personnel, professionnel, individuel ou collectif, le blog concerne aujourd’hui tous les secteurs et professions (mode, media, grandes marques, dirigeants, caissières, avocats…). Avec l’intérêt croissant des internautes pour les règles de droits qui régissent notre quotidien, les blogs idoines - dont le contenu est souvent vulgarisé pour permettre une meilleure compréhension - ont vu leurs apparitions et fréquentations grandir de jour en jour. Ce phénomène est une révolution dans un secteur souvent perçu comme élitiste, inaccessible et incompréhensible.  

 

Qu’est-ce qu’un blog et à quoi sert-il ?

Les tous premiers blogs sont apparus aux Etats-Unis à la fin des années 1990. Ils se présentaient sous forme d’un carnet de bord  recensant les pages web qui intéressant leurs auteurs et renvoyait sur ces sites au moyen d’hyperliens et de commentaires. A leur origine, les blogs ont servi à présenter ce type de contenu. Neuf ans après le monopole des blogs par les Etats-Unis, les premiers blogs francophones apparaissent enfin.

La création d’un blog reste un outil de communication et de marketing - pour ne pas dire commercial - pour une profession soumise à une déontologie peu évolutive contrairement aux structures juridiques anglo-saxonnes. En cette période de récession, la concurrence entre avocats est d’autant plus virulente ; chacun se doit d’être visible et d’exister pour un moindre coût. Toutefois, créer un blog nécessite au minimum une stratégie de communication, aussi simple soit-elle. L’idée principale étant de veiller à l’image que l’on souhaite véhiculer (charte graphique, identité visuelle - on parle alors de thèmes ou de skins- le ton du blog, son rayonnement, etc…).

 

Le contenu : donner pour recevoir

Les blogs Juridiques

Les plates-formes de création

Les dérives

Les 10 premiers blogs juridiques / juillet 2009

 

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Par Juricommunication - Publié dans : Référencement
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Vendredi 28 août 2009
Par Caroline Neveux et Maria Dias

Présentation et objectifs

L’enquête de satisfaction clients a pour objectif de mesurer la satisfaction des clients sur l’offre du cabinet, en général, ou sur un ou plusieurs éléments de cette offre, en particulier.

L’enquête peut être qualitative, afin de connaître et de comprendre les besoins ou préférences des clients, ou quantitative afin de mesurer ou d’évaluer, en nombre ou en pourcentage, ces mêmes besoins.

L’enquête satisfaction est à la fois un outil marketing et un outil de communication et de fidélisation. Outil marketing en ce qu’elle permet de mesurer le capital client et d’évaluer sa valeur. Elle constitue, de ce fait, une arme stratégique pour le cabinet. Mais également un outil de communication puisqu’elle permet de faire passer des messages.

L’enquête de satisfaction peut être réalisée, de A à Z, en interne ou confiée à un prestataire extérieur.

Etapes de l’enquête

 La réalisation d’une enquête de satisfaction clients s’effectue en plusieurs étapes ...


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Par Juricommunication - Publié dans : Marketing
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Vendredi 28 août 2009

Il risque d’y avoir des tensions chez certains avocats parisiens qui disposent d’un site internet ou d’un blog dont le nom de domaine comporte le terme avocat accompagnée de mots génériques (par exemple licenciement, permis, permis à points, divorce, droit, etc...) ou pour d’autres dont le nom de domaine n’est composé que de termes génériques qui font penser au droit (maladies-professionnelles, accidentdutravail, controle-urssaf). En SEO, de tels noms de domaine sont bien plus intéressants qu’un nom de domaine qui reprend juste le nom du cabinet x ou y.

En effet, le bulletin du barreau de Paris vient de publier dans son édition du 4 juin 2009 des extraits de la séance du conseil de l’ordre du 26 mai 2009, dont une partie est ainsi intitulée "Site internet : nom de domaine et principes essentiels" (cf à la page 234 de ce bulletin).

Lors de cette séance du conseil de l’ordre, un rapport de Vincent Canu a été présenté, rapport dans lequel il estime que ces pratiques peuvent créer "une confusion en laissant croire que les sites émanent des structures représentatives de la profession (...) voire participent directement à l’élaboration de la norme et à la mise en oeuvre de la norme elle-même". Le bulletin mentionne ensuite qu’une tromperie viole les principes essentiels auxquels l’avocat est tenu.

Fort de ce rapport, le Conseil a décidé de faire un point sur les noms de domaines pour prévenir les avocats concernés et si nécessaire le conseil envisagera ensuite des mesures plus énergiques (il y a déjà des noms de domaine cités dans le bulletin qui ne répondent plus, j’ignore s’il s’agit d’une conséquence de cette publication).

On peut se demander si d’autres barreaux vont procéder de même puisque des situations similaires peuvent exister en dehors de Paris.

Sources : maitre-eolas.fr / Davidtate.fr

Par Juricommunication - Publié dans : Référencement
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Lundi 4 mai 2009
Le stress, dans nos cultures modernes est devenu un phénomène presque banal avec lequel chacun vit tant bien que mal. Pourtant ses répercutions peuvent être gravissimes, affectant à long terme notre santé. Même si un stress ponctuel peut paraître stimulant, il n’en reste pas moins que quelle que soit la forme, lorsqu’il se répète trop souvent, il entraine inévitablement une usure de nos fonctions physiques et mentales.


Lors de l’enquête de 2003 menée, à l’initiative du Barreau de Paris, par les psychiatres de l’hôpital Sainte-Anne, il est apparu qu’un avocat sur deux était susceptible de présenter «un état de souffrance psychologique significatif » dû au stress. D’autres chiffres, confirmés par la majorité des responsables de la profession, témoignent de l’ampleur du phénomène : 40% des indemnités journalières versées aux avocats pour maladie le seraient pour des pathologies liées au stress. Le taux des dépressions et des accidents cardio-vasculaires sont très supérieurs à la moyenne des autres professions.


La principale cause de stress dans la profession....  Lire la suite

Michel Lehrer, associé
Par Juricommunication - Publié dans : Management
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Lundi 4 mai 2009
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Jeudi 23 avril 2009
A l’heure du « tout le monde sur le web », un référencement n’est pas toujours de bonne augure, notamment lorsque celui-ci est négatif.

 

I- Identifier

Une mauvaise remarque sur vous, votre cabinet ? Un stagiaire particulièrement loquace mécontent de son sort? Un commentaire désobligeant posté il y a pourtant cinq ans ? Une inscription sur des sites sociaux personnels (Facebook, Copains d’avant…) ou professionnels (JDN, Viadeo…) afin d’étendre votre visibilité.

 

Comme tout le monde, vous irez vérifier votre référencement et positionnement sur le Web au travers d’un moteur de recherche (Google pour ne pas le nommer).  Quelle ne sera pas votre déconvenue à la lecture d’un commentaire goguenard d’un ancien camarade  «… le plus grand comique de la classe »… Quelle désillusion lorsque vous prendrez connaissance de la note catastrophique qu’un de vos anciens clients attribue au cabinet et sur vos compétences sur un site de notation d’avocats tel que palmares.com/avocats, site dont l’accroche est « Des meilleurs aux plus mauvais, notez-les ! »… Il se peut, d’ailleurs, que celui-ci subisse le même sort que le site de notation des enseignants et professeurs qui a provoqué un tel tollé qu’il s’est sabordé …


a) Agir auprès des éditeurs

Vous pouvez demander la suppression des commentaires désobligeants ou diffamatoires auprès des éditeurs du site. Cependant le nombre grandissant des demandes retarde la prise d’effet de plusieurs jours, voir de plusieurs semaines.

 

Pourquoi agir auprès des éditeurs et non des hébergeurs ?

D’après une décision du TGI de Paris du 9 février 2009, concernant un conflit lié à la diffusion sans droit d’images « Il ne peut être retenu (...) que la seule organisation par un prestataire de l'architecture du site permettant la mise à disposition d'espaces répertoriés aux internautes auteurs de contenus, puisse permettre de les qualifier d'éditeurs (...) que la qualité d'éditeur ne saurait non plus se déduire du seul fait que l'activité de ces prestataires est lucrative, en raison des ressources tirées de l'insertion de bandeaux publicitaires sur les sites en question».

L'article 6.II de la Loi pour la Confiance dans l'Economie Numérique (LCEN) dispose en effet que les hébergeurs « détiennent et conservent les données de nature à permettre l'identification de quiconque ayant contribué à la création du contenu ». On note ainsi la similitude entre les vocabulaires employés : « intervenir sur la création du contenu » (TGI) / «contribuer à la création du Contenu ». Les hébergeurs détiennent et conservent les données de nature à permettre l'identification des internautes ou personnes morales qui utilisent leurs services. Et quand ils recourent aux services d'un hébergeur, l’éditeur doit être considéré comme « la personne ayant contribué à la création du contenu » sur la plateforme d'hébergement.

 

b) Agir auprès des moteurs


Dans l’attente d’une réponse éventuelle de l’éditeur, il s’avère que la seule solution est de faire descendre le référencement négatif dans les profondeurs de Google ou autre moteur de recherche (cf. Newsletter Jurimanagement « Améliorer seul son référencement – naturel »). Pour une plus grande efficacité, nous vous conseillons de coupler avec des commentaires positifs rédigés par vos proches ou bien en utilisant un pseudonyme.

 

Sabrina Tantin

 

Sources :

Juriscom.net

Legifrance

Jurimanagement


Pour en savoir plus, contactez Juricommunication






 

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Mardi 10 février 2009
La stratégie presse web- complémentaire à la presse papier- de Juricommunication se confirme. En effet, la crise de la presse papier ne fait que s'amplifier d'année en année. Selon SearchEngineWatch.com "de 2007 à 2008, les sites internet des 10 plus grands quotidiens américains ont connu une augmentation de trafic de 11%. et ses recettes publiciataires de 17,6 %. Des chiffres qui confirment l'état alarmant de la presse écrite." Depuis plus de deux ans, Juricommunication développe les supports médias web en raison de la visibilité qu'ils procurent, de la rapidité de cette propagation, mais également pour leur puissance de diffusion qu'aucun support papier ne peut apporter. Le web est devenu le quatrième support média, aprés la radio, l'audiovisuel et le papier. Toutefois indispensable et inévitable, la presse papier doit être soutenue eu égard à la diversité de l'information et à la liberté de la presse.

Sabrina Tantin

Source : SearchEngineWatch.com

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Mercredi 21 janvier 2009

Une fois n’est pas coutume, que de donner la définition de fonctions de ce poste de plus en plus prisé au sein des cabinets. Depuis deux ans, nous avons recruté à peu près autant de chargés/ responsables de la communication que de secrétaires généraux, et avons pu dégager une définition de profil à peu près type.

Notons que la taille des cabinets ayant recours à cette fonction tend à s’abaisser (tout comme pour les secrétaires généraux d’ailleurs), et que les premiers postes nous sont demandés à partir d’un effectif constant (toutes populations confondues) de l’ordre de 40 personnes.


La clef : le lien hiérarchique et fonctionnel

Traditionnellement dans l’entreprise, le directeur de la communication est fréquemment rattaché à la Présidence. Le cabinet ne déroge pas à cette règle. Le responsable de la communication est souvent attaché au managing partner, ou encore au Comité de gestion ou de Direction. Sans cette hiérarchisation, difficile pour ce poste ô combien stratégique d’exister.
Le fait même que les cabinets recrutent davantage sur cette fonction, tend à prouver que les organisations internes s’améliorent…

Marketing : à ne pas oublier

Les cabinets sont bien souvent de trop petites PME pour s’offrir une distinction entre le marketing et la communication. Dans le respect des principes essentiels de positionnement et de cohérence (alignement des actions stratégiques et de la communication), la définition de poste prévoira la couverture des besoins marketing :


Marketing stratégique

• Définir et mettre en avant l’offre produit
• Animer les cessions stratégiques
• Réaliser des analyses & enquêtes sur les secteurs cibles du cabinet
• Mettre en place et tenir les bases de données des affaires traitées

Marketing opérationnel

• Réaliser les enquêtes de satisfaction clients
• Initier les logiques CRM – GRC
• Animer le « cross-selling »
• Veiller à l’application cohérente des systèmes d’informations


Communication : bien distinguer externe et interne

Communication externe

• Stratégique

  • Faire évoluer la stratégie globale de communication du cabinet
  • Fixer, proposer et renouveler des axes de communication
  • Veiller à aligner la stratégie, le positionnement et la communication
  • Animer

• Institutionnelle

  • Gérer et encadrer les relations presse
  • Répondre aux enquêtes nombreuses du marché
  • Constituer les dossiers en réponse aux événements de la profession

• Opérationnelle

  • Faire évoluer les supports
  • Gérer les référencements
  • Gérer les inscriptions dans les annuaires de la profession
  • Organiser les événements clients

Communication interne

• Fonctionnelle

  • Veiller à la cohérence des messages internes/externes
  • S’assurer de la cohésion autour de la dynamique de communication interne
  • S’assurer de la compréhension des messages en interne
  • Suggérer et animer la politique de communication interne
  • S’assurer de la bonne intégration des nouvelles recrues

• Opérationnelle

  • Organiser des événements internes au cabinet (séminaires, soirées, conférences, petits déjeuners…)
  • Mettre en place et suivre des outils internes (livret d’accueil, documents de présentation…)
  • Optimiser l’utilisation des outils informatiques supports de communication

Voilà un poste bien complet et qui séduit de plus en plus de jeunes, diplômés et d’expérience, en provenance de l’entreprise. Le budget est bien entendu variable. Nous croisons régulièrement l’ordre de grandeur suivant: de 40K€ à 60K€ brut annuel pour une PME du droit. Attention toutefois, il s’agit juste d’une indication, certains postes sortant de cette fourchette. Notons enfin que la création de ce poste pose nécessairement la question de l’arbitrage entre le recours à l’agence (externalisation) et le recrutement.


En savoir plus : contacter Jurimanagement
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Mercredi 21 janvier 2009

Un peu d'histoire

1972 : « La publicité n'est permise à l'avocat que dans la stricte mesure où elle procure au public une nécessaire information» (article 90 du décret du 9/6/1972).

1991 : « La publicité est permise dans la mesure où elle procure au public une nécessaire information. Cette publicité doit être véridique, respectueuse du secret professionnel et mise en œuvre avec dignité et délicatesse » (article 161 du décret du 27/11/1991 organisant la profession d'avocat).

2005 : Les conditions d’application évoluent et s'assouplissent : « La publicité est permise à l'avocat si elle procure une information au public et si sa mise en œuvre respecte les principes essentiels de la profession » (article 15 du décret du 12/7/2005 relatif aux règles de déontologie de la profession d'avocat).

Les actions de publicité prohibées sont également précisées : « Quelle que soit la forme de publicité utilisée, toutes mentions laudatives ou comparatives et toutes indications relatives à l’identité des clients sont prohibées » et « Toute offre de service personnalisée adressée à un client potentiel est interdite à l’avocat ».

2007 : L'article 2-2 du Règlement Intérieur National sur la question de la citation du nom des clients est modifié, il prévoit que « l'avocat peut faire mention des références nominatives d’un ou plusieurs de ses clients avec leur accord exprès et préalable dans les procédures d’appels d’offres publics ou privés et d’attribution de marchés publics ».

La situation actuelle

L'évolution des textes et le contexte de plus en plus concurrentiel auxquels se voient confrontés les avocats donnent lieu, aujourd'hui, à des actions de communication intégrées dans les stratégies de développement de leurs structures.

Les objectifs

LOn retiendra comme principaux objectifs de la communication, en général, et de celle des avocats, en particulier :
- S'adresser à l'ensemble de ses publics : décideurs, prescripteurs, institutionnels, clients, prospects…, aux fins d'information, de fidélisation,
- Se positionner face à la concurrence,
- Installer et/ou renforcer sa « marque », sa notoriété.

Les outils

Les outils de communication autorisés aux avocats sont nombreux, nous ne nous attarderons pas sur des supports tels que le papier à lettre, les cartes de visite professionnelles, les plaques signalétiques mais sur ceux qui, bien qu'utilisés par la Profession depuis maintenant quelques années, donnent parfois encore lieu à des interrogations quant à leur contenu ou mise en œuvre :

La plaquette

• Le contenu :
L'avocat peut éditer une plaquette de présentation générale de son cabinet et de ses domaines de compétences.

La plaquette peut également faire mention :

- Des différents avocats qui composent le cabinet, de leur cursus, (sous réserve de leur accord), de leur participation à des activités d'enseignement (le nom des professionnels non avocats collaborant régulièrement avec le cabinet peut également y être mentionné),
- De l'organisation et des structures internes du cabinet,
- Du mode de fixation des honoraires,
- Des langues étrangères qui y sont pratiquées,
- De la liste des bureaux et établissements secondaires et de celle des correspondants étrangers (à condition qu'il existe entre eux une convention préalablement déposée à l'Ordre).

La plaquette ne peut faire référence aux noms de clients, mais à titre d'exception, si celle-ci est destinée à l'étranger et si le pays auquel elle est destinée le permet, cette mention peut être faite, sous réserve que les clients aient préalablement donné leur accord.

La plaquette ne peut, en aucun cas, faire référence à des activités sans lien avec la Profession.

• La diffusion :
Avant toute diffusion la plaquette doit être transmise à l'Ordre, elle peut ensuite être diffusée auprès de tous, mais à partir du cabinet uniquement et sous sa responsabilité. Elle ne peut être déposée dans des lieux publics ou remise à des tiers en vue de sa diffusion par un service autre que les services postaux

Une restriction demeure si l’offre de service, matérialisée par la plaquette et la lettre d’accompagnement, est personnalisée en fonction de son destinataire ou des difficultés de celui-ci.

Le site Internet

• Le contenu :

Tout comme la plaquette, le site peut être très détaillé mais il se doit d'être respectueux du secret professionnel et de « respecter l'honneur et la dignité de la Profession » (art. 10.11du RIN)

Il ne doit pas contenir de références clients, dans la pratique, ces références sont cependant « tolérées » dans le cas où celles-ci sont indiquées dans le contenu d'un communiqué ou d'un article de presse pour lequel ledit client aurait déjà donné son accord.

Le site ne peut contenir aucun encart ou bannière publicitaire pour quelque produit (ou service) que ce soit, ni même de lien hypertexte permettant d'accéder à des sites dont le contenu serait contraire aux principes essentiels de la Profession.

Les annuaires professionnels et les classements internationaux

Il existe plusieurs types d'annuaires permettant aux avocats de se présenter :

• les annuaires professionnels, français et étrangers, qui regroupent des avocats et qui leur permettent, via l'achat d'un espace, de se présenter individuellement et de présenter leur structure (présentation plus ou moins détaillée selon l'annuaire).

• Les annuaires (ou guides) sectoriels qui, sur un secteur particulier, regroupent différents professionnels, dont les avocats. L'insertion dans ces annuaires est généralement payante.

• Les annuaires de classement qui, tous les ans, procèdent à des enquêtes et envoient des questionnaires aux avocats d’affaires français. Ces annuaires sont généralement divisés en deux parties, l'une gratuite, l'autre payante.

La partie gratuite a un caractère éditorial, elle est rédigée sur la base des réponses faites à des questionnaires ou des interviews réalisées par leurs enquêteurs, tant auprès des avocats que de leurs clients (étant entendu que le cabinet peut exiger que le nom des clients reste confidentiel, notamment s'il n'a jamais fait l'objet de communiqués de presse).

Il convient de rappeler qu’« il est possible de diffuser à l'étranger, dans les pays où cela est autorisé, une plaquette indiquant les noms de clients du cabinet ayant donné leur accord ». En principe, les avocats ne pourraient donc pas transmettre le nom de leurs clients pour des classements réalisés par des organismes français, la pratique semble cependant être quelque peu différente.

La partie payante regroupe des « cartes professionnelles » (fiches signalétiques permettant aux avocats de présenter leur structure).

Les relations presse

Les avocats peuvent répondre à des interviews, écrire des articles, tant dans la presse professionnelle et/ou spécialisée que dans la presse nationale (ou internationale).

Ils peuvent également rédiger et diffuser des communiqués de presse sur les « deals » et opérations sur lesquels ils sont intervenus et peuvent préciser le nom de leur client. Cette information n'étant « admise » que si le client en a été informé et qu'il a donné son accord.

Les communiqués de presse ayant pour objet un événement majeur relatif à la vie des cabinets (installation dans de nouveaux locaux, arrivée d'un associé, adhésion à un groupement autorisé, ouverture d'un bureau secondaire...) peuvent également faire l’objet d’un communiqué de presse.

Les newsletters

Les avocats peuvent rédiger des « newsletters » destinées à leurs clients mais également à des prospects, dans ce cas, les destinataires doivent avoir la possibilité de se « désinscrire » à réception de celles-ci. Ces « newsletters » peuvent également être mises en ligne sur le site Internet des cabinets.

L'achat d'espace

La publicité est autorisée dans tous les supports de presse, à condition de donner une juste information. « La publicité est permise si elle procure une information au public et si sa mise en œuvre respecte les principes essentiels de la profession ».

La publicité inclut la diffusion d'informations sur la nature des prestations de services proposés.

Le référencement commercial des cabinets d’avocats se développe sur des moteurs de recherche tels que Google, Yahoo ou MSN (pour exemple, tapez « divorce » sur un de ces moteurs de recherche).

L’organisation de conférences ou d'événements

L'organisation d'événements qu'ils soient à caractère pédagogique (séminaires de formation, petits-déjeuners débats, conférences ...) ou festifs (cocktails, événements de prestige...) est également permise aux avocats. « L’organisation par un avocat, de colloques, séminaires et de cycles de formation professionnelle » et « la participation d’un avocat à un salon professionnel » est autorisé.

L’invitation de prospects à une conférence organisée par un avocat est néanmoins délicate car aisément assimilable à du « démarchage » et/ou à une « offre de service personnalisée », formes de publicités prohibées aux avocats.

Le « sponsoring »

L’avocat peut sponsoriser des événements professionnels, sportifs ou culturels à condition que l’événement sponsorisé ait un caractère honorable.


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Par Maria Dias - consultant en marketing et communication chez Jurimanagement
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